Diary of a European Bunker - 7

- Samos, the Forgotten Island -(English below)
Il y a deux jours la Grèce annonçait la fermeture de ses écoles, crèches et universités pour freiner l’avancée du virus COVID-19. L’impact sur les réfugiés ici est bien sûr très important. En effet toutes les ONG qui promulguaient des cours ou c’était organisées en lieux de vie pour les personnes du camp ont dû fermer. Ce matin, en plus des lieux “d’apprentissages”, ce sont les cafés, les restaurants et les lieux publiques extérieurs qui ont été fermés. Le quotidien fragile qui s’était développé au sein de l’île pour de nombreuses personnes (classe de langue, de musique, jeux de société etc…) ne peut plus exister. Les organisations médicales de l’Ile qu’elles soient grecques ou non gouvernementales affirment que si le virus venait à se propager sur l’Ile ce serait une réelle catastrophe. En effet l’hôpital de Vathi ne possède que deux lits de réanimation et très peu d’appareils respiratoires.
////
Two days ago Greece announced the closure of its schools, nurseries and universities to curb the spread of the COVID-19 virus. The impact on refugees here is of course very significant. In fact, all the NGOs which promoted courses or organized them in places of life for the people of the camp had to close. This morning, in addition to the “learning” places, it was the cafes, restaurants and outdoor public places that were closed. The fragile daily life that had developed on the island for many people (language class, music, board games etc …) can no longer exist. Island medical organizations, whether Greek or non-governmental, say that if the virus spreads on the island it would be a real disaster. In fact, the Vathi hospital has only two resuscitation beds and very few respiratory devices.
Vathi, Samos, Greece14.03.2020© Jérôme Fourcade / Collectif Abisto

- Samos, the Forgotten Island -(English below)
Il y a deux jours la Grèce annonçait la fermeture de ses écoles, crèches et universités pour freiner l’avancée du virus COVID-19. L’impact sur les réfugiés ici est bien sûr très important. En effet toutes les ONG qui promulguaient des cours ou c’était organisées en lieux de vie pour les personnes du camp ont dû fermer. Ce matin, en plus des lieux “d’apprentissages”, ce sont les cafés, les restaurants et les lieux publiques extérieurs qui ont été fermés. Le quotidien fragile qui s’était développé au sein de l’île pour de nombreuses personnes (classe de langue, de musique, jeux de société etc…) ne peut plus exister. Les organisations médicales de l’Ile qu’elles soient grecques ou non gouvernementales affirment que si le virus venait à se propager sur l’Ile ce serait une réelle catastrophe. En effet l’hôpital de Vathi ne possède que deux lits de réanimation et très peu d’appareils respiratoires.
////
Two days ago Greece announced the closure of its schools, nurseries and universities to curb the spread of the COVID-19 virus. The impact on refugees here is of course very significant. In fact, all the NGOs which promoted courses or organized them in places of life for the people of the camp had to close. This morning, in addition to the “learning” places, it was the cafes, restaurants and outdoor public places that were closed. The fragile daily life that had developed on the island for many people (language class, music, board games etc …) can no longer exist. Island medical organizations, whether Greek or non-governmental, say that if the virus spreads on the island it would be a real disaster. In fact, the Vathi hospital has only two resuscitation beds and very few respiratory devices.
Vathi, Samos, Greece14.03.2020© Jérôme Fourcade / Collectif Abisto

Using Format